Vous appréciez le vélo, mais le simple fait de regarder le Tour de France du fond de votre fauteuil vous déclenche des douleurs aux mollets et aux cuisses ? La vue d’une côte a pour effet de vous faire sauter à bas de votre monture pour mieux la pousser (de préférence en râlant) ? Un trajet de plus de 10 kilomètres vous semble insurmontable ? Vous habitez la butte Montmartre à Paris, les pentes de la Croix-Rousse à Lyon, un département montagneux, ou encore la ville de San Francisco ?
Alors ne cherchez plus : le vélo électrique est fait pour vous !
Un peu d’histoire
Le vélo à assistance électrique ou VAE, couramment appelé vélo électrique, a fait une première apparition de courte durée dans l’entre-deux-guerres, avant d’être relancé dans les années 1970. Limité à l’origine par l’autonomie, le volume et le poids des batteries, il connaît son véritable essor depuis les années 2000 grâce à des évolutions technologiques.
Principe de fonctionnement
Il s’agit bien à proprement parler d’une bicyclette, munie (entre autres !) de deux roues et d’un pédalier. Sa spécificité réside dans son moteur électrique (situé au niveau du pédalier ou d’une des roues), qui va permettre d’assister l’utilisateur en imprimant une force au pédalier.
On trouve en général plusieurs niveaux d’assistance : il est possible de désactiver complètement l’assistance électrique (sur un coup de folie), ou de l’activer à différents degrés, d’une assistance minime pour les plus courageux, à une assistance très élevée pour les moins téméraires.
Quel que soit le niveau d’assistance sélectionné, l’assistance diminuera automatiquement sur du plat ou en descente, et cessera si vous atteignez une vitesse de 25 km/h. C’est la loi. Ou plus précisément la norme EN15194 qui définit les principaux critères pour qu’une VAE reste un vélo :
- l’assistance doit se couper quand le vélo dépasse les 25 km/h
- l’assistance doit se couper dès que le cycliste cesse de pédaler
- la puissance du moteur ne doit pas dépasser 250 Watts

